• Le groupe America a fait énormément de chansons que j'aime beaucoup, mais celle-ci reste l'une de mes préférées. 

     

    Enjoy!

     


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  • A l'occasion je devrai faire un article sur Damien Rice, qui est un artiste Irlandais que j'adore au plus haut point! 

    Mais en attendant d'en parler plus longuement,  voici sa chanson Rootless Tree . Issue de l'album 9, c'est l'une de mes préférées. J'ai toujours aimé la façon qu'avait Damien Rice de chanter avec ses tripes (comme on dit), et sur celle-ci, c'est encore plus facile à ressentir... C'est une chanson qui me donne beaucoup de frissons à chaque fois, et qui me permet aussi de me défouler parfois. 

     

     


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  • RTT

     

     
     
    Réalisé par Frédéric Berthe, avec Kad Merad, Mélanie Doutey, Manu Payet...
     
    L'histoire: 
    Arthur mène une vie sans histoires, en couple depuis 7 ans, il souhaite profiter d'un weekend de RTT pour demander sa compagne en mariage. Mais tout bascule, elle le quitte pour partir avec un jeune riche américain, et il apprend dès le lendemain qu'elle va se marier à Miami. Ni une ni deux, il fonce à l'aéroport pour empêcher le mariage. Malheureusement pour lui, une voleuse de tableau professionnelle se servira de lui comme d'un passeur pour une toile qu'elle vient de subtiliser dans un musée. Les ennuis ne font que commencer.
     
    Alors... Que dire.. Que dire que dire sur ce film qui aurait pu être drôle mais dont les ficelles du scénario sont tellement énormes que l'on devine tout avant que ça n'arrive. Aucune surprise donc, tout est couru et attendu, pas de prise de risque, pas de réel challenge et si je l'avais vu seule, je pense que je me serai endormie tellement tout est prévisible.
    Mais là du coup, nous étions deux, alors on s'échangeait nos idées sur ce qui allait suivre.
    100% de réussite. Aucune erreur sur nos pronostics. 15 minutes après le début du film, j'avais déjà deviné la plus grosse "surprise", qui n'arrive qu'à la fin.
    Ensuite très franchement, le couple Doutey/Merad, on y croit que très moyennement. D'abord parce que Merad en jeune premier (tout charismatique et excellent acteur qu'il soit) ça fait doucement sourire, et ensuite parce que le début de romance est très mal amené avec un scène bateau à souhait.
    Puis le scénario.... J'ignorais que lorsqu'un criminel se rendait sur le sol des Etats Unis, la police française avait tout à fait le droit de venir le poursuivre jusque là bas, réquisitionner des véhicules et tout ça. Mais bon soit, on va dire qu'ils s'étaient entendu avec la police locale.
    Ensuite beaucoup de clichés sur le fait que les français ne savent pas parler anglais, enfin surtout les flics. On ne me fera pas croire que pour aller chercher un criminel aux States, la police française choisit exprès les seuls enquêteurs qui parlent pas un mot d'anglais.... Un peu limite ça aussi.
     
    Question action et cascades, c'est.. Comment dire.. très français. -Bon j'avoue que nous venions de regarder Gamers (ou "Ultimate Game", en français) de Mark Neveldine et Brian Taylor. Alors forcément question comparaison de l'action........ 
    Donc c'est pas très bien rythmé, c'est pas très impressionnant et c'est filmé assez calmement. Peut-être trop en fait. La plus grosse scène d'action c'est Kad Merad qui court de toit de bus en toit de bus (tous à l'arrêt bien entendu), et le duo Merad/Doutey qui passe sous un poids lourd avec leur voiture.
    Rien de bien palpitant.
     
    Côté humour, bon y'a toujours quelques répliques et attitudes de Kad Merad qui parviennent à nous arracher un sourire, mais c'est quand même très laborieux. On a plus rit à prévoir les dialogues à l'avance qu'aux blagues qui sont lancées de temps en temps.
     
     
    Bref, un film à éventuellement regarder uniquement si on a absolument rien de mieux à se mettre sous les yeux. Enfin disons que s'il ne vous reste que Cinéman ou RTT.... Préférez RTT quand même.

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    Réalisé par Ridley Scott, avec Russel Crowe, Cate Blanchett, Max Von Sydow, Oscar Isaac, Mark Strong....
     
    L'histoire:
    De retour de croisade, le roi anglais Richard Coeur de Lion est ruiné et doit se payer son voyage retour à coup de pillage. Lors d'un ultime assaut sur un chateau en Normandie, il perd la vie, un petit groupe de chevaliers valeureux est alors chargé de porter sa couronne jusqu'à Londres.. Robin Longstride est un archer courageux qui obéissait au défunt roi,il se retrouve en Angleterre avec l'identité de Robert Locxley. Cette identité usurpée le portera bien plus loin qu'il ne l'aurait pensé.
     
    Mettons les choses au point dès le début, ce film n'est PAS l'histoire de Robin des Bois comme elle a pu nous être contée dans les livres, le film de Disney ou celui de Kevin Costner. Que nenni. Ce film raconte COMMENT Robin Longstride est devenu Robin des Bois.
    Et heureusement. Sinon il n'y aurait eu aucun intérêt à faire un remake du très bon Robin des Bois de Costner (du moins à mon sens) !
    Par conséquent, on y retrouve un Robin des Bois beaucoup moins héroïque que celui que l'on connait, et il est clair que beaucoup trouveront à redire à ce sujet, mais moi, j'ai trouvé ça plutôt agréable! Il n'est pas un surhomme, il n'a même pas demandé à être mêlé à tout cela.. Il l'est finalement bien malgré lui.
    Bon bien entendu, héros de Ridley Scott oblige, il a quelques prédispositions puisqu'il a un coeur gros comme ça qui le pousse à rejeter en bloc tout ce qui s'approche de l'injustice. Sur ce point je regrette qu'ils se soient sentis obligés de lui ajouter un passé mystérieux avec un père qui est mort en héros pour avoir eu des idées d'égalité qui n'ont pas plu à la couronne d'Angleterre... Bon ça ce n'était pas vraiment nécessaire en fait. Mais bon ça explique plus facilement pourquoi tous les barons se rallient si facilement à sa cause.
    -Enfin je vais pas tout raconter non plus-
    Juste une dernière chose sur ce point de l'histoire mais qui a plus attrait à la technique de réalisation : j'ai trouvé les scènes de flash-back plutôt poussives et sans réel intérêt.
    Donc tout ça pour dire que le passé mystérieux, ce n'était pas vraiment nécessaire, la prestance et le coeur de Robin Longstride suffisait amplement pour le faire aimer de tous et expliquer pourquoi il devient ce héros.
    J'ai bien aimé également les quelques clins d'oeil au mythe que nous connaissons, notamment par la présence de personnages clé : Petit Jean, Frère Tuck et Lady Marianne (campée par une Cate Blanchett éblouissante, comme toujours!).. Mais également grâce à la mise en place de ce qui fera de Robin une légende : voler aux riches pour donner aux pauvres.
    C'est très succinct, une scène seulement pour amener cette façon de faire et de penser, et ça passe très très bien! Point n'est besoin de plus.
     
    Enfin malgré ça, j'ai quand même trouvé quelques longueurs au film dans son ensemble. Certaines scènes auraient mérité d'être raccourcies ou même carrément coupées pour éviter que l'on trouve un peu le temps long. 
    Bizarrement (ou pas) j'ai eu le même sentiment qu'en voyant Gladiator : très bon film, mais rythme un peu poussif.
     
    Du coup côté réalisation, à part ces scènes de flash-back dont je parlais, et quelques autres éléments un peu étranges (notamment des raccords que j'ai trouvé franchement hasardeux, ou même des plans dont la présence à l'écran reste pour moi un mystère complet...) il n'y a trop rien à dire. Ridley Scott fait du Ridley Scott, et il le fait bien -avec quelques bémols-.
    Reste que quand même, j'aurais aimé trouver quelques différences plus marquées entre ce Robin des Bois et son mythique Gladiator. Si l'on place les deux films en parallèle, il est clair que l'on trouvera un paquet de similitudes, tant dans le fond que dans la forme.
     
    Bon on ne va pas se plaindre, comme je le disais Ridley Scott fait ça bien, donc son film est quand même un très bon film. De toute façon avec un casting pareil (tant artistique que technique) c'était difficile de faire une daube! 

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    Réalisé par Yann Moix, avec Franck Dubosc, Franck Dubosc et Franck Dubosc.

    L'histoire :
    Un prof de math coincé et un peu beauf se retrouve en possession d'une amulette magique lui permettant de rentrer dans n'importe quel film (à la place du personnage principal) pour aller sauver l'impératrice Sisi, enlevée de son film par un vilain méchant.


    Soyons franc, j'ai longtemps hésité avant d'en faire un sujet... Me demandant sérieusement si ça méritait que j'en fasse un. Et puis finalement, c'est comme pour Twilight, j'aime bien développer, même quand je pourrais tout à fait résumer ma critique à : ce film est l'un des films les plus pourris que j'ai jamais vu!!!

    Mais soyons sport et développons un peu ce point de vue, certes fort tranché mais au demeurant très vrai.

    Alors déjà, l'histoire.
    Une histoire absolument invraisemblable que l'on aurait pu accepter si au moins il n'y avait pas eu des incohérences et des facilités quelques peu affligeantes. Par exemple : comment faire qu'un médaillon magique lâché dans un film se retrouve entre les mains d'un prof de maths introverti qui ne va jamais au cinéma?
    Réponse (et là déjà à 10 minutes après le début du film, je me suis dit que Moix prenait un peu le spectateur pour un con -ça commençait bien -) : il va chez un bouquiniste, achète une pile de vieeeeeux bouquins de maths sur des théories complexes et PAF! Le médaillon se trouve dans un livre rédigé par un illustre mathématicien. Le rapport avec l'impératrice Sisi qui a jeté son médaillon dans l'herbe du film où elle se trouvait? Aucun.

    ...Je crois que faire apparaître le médaillon sous son paillasson serait mieux passé..

    A 15 minutes du film, deuxième incohérence. Au tout début, l'une des premières lignes de dialogue avec la voix de Dubosc en Off, c'est : "je suis le premier homme a avoir marché dans un film." Et on le voit mener une vie de star à Hollywood, et il explique ensuite que le film va raconter comment il en est arrivé là. Donc on fait un bon de je ne sais combien de mois en arrière, et on découvre sa vie de petit prof étriqué blablabla. BREF!

    Or donc, 15 minutes après le début du film et une fois qu'il a trouvé le médaillon, il discute avec Pierre Richard (qui joue son propre rôle) qui visiblement connait tout des secrets de ce médaillon (d'ailleurs ça non plus c'est pas du tout expliqué, mais qu'est-ce que c'est pratique dans le scénario!), et celui-ci lui dit qu'il n'est pas le premier homme à marcher dans un film, que d'autres s'y sont essayé mais que tous ont été piégés par le vilain pas beau.
    Là encore, à 15minutes d'intervalle, deux dialogues qui se contredisent totalement. J'ai un peu plus la sensation que ce film va me prendre pour une débile mentale. .. Et bien je n'étais pas au bout de mes surprises.

    Passé les incohérences (genre à la fin du film il n'y a absolument aucun rappel du tout début, je veux dire qu'on ne revient pas à l'instant où l'histoire avait commencé c'est à dire sur lui qui vit comme une star parce qu'il se ballade de film en film. Non non. La boucle est même pas bouclée..) il reste l'humour.
    Aaaaah l'humour.....

    Qu'est-ce que l'humour selon Yann Moix? Et bien de gros gags bien lourds que l'on passe 10, 20, 30 fois de suite pour remplir le film et sans doute aussi parce que lui ça le faisait bien marrer. Seulement il a oublié de penser au pauvre spectateur supplicié qui déjà la première fois ne trouvait pas ça drôle, mais qui, au bout de 3 minutes du même gag, quitte carrément son siège pour aller chercher de la glace, sans même prendre la peine de faire "pause". -Comme j'ai plaint les gens qui étaient allés le voir au cinéma à ce moment là!!-
    Et le PIRE, c'est que lorsque je suis revenue, il était passé à un autre gag qu'il a de nouveau fait 15 fois de suite.
    Sérieux ça sentait vraaaaaiiiment le remplissage!

    Passons maintenant au jeu des acteurs. Principalement bien entendu : Franck Dubosc. Je ne suis pas une fana de cet humoriste, encore moins quand il fait l'acteur, mais j'avais bon espoir en me disant que puisqu'il jouait différents rôles, il jouerait alors de manière différente à chaque fois.
    Enfin le "bon" espoir.. Le "Fol" espoir plutôt.
    Au final, qu'il soit Robin des Bois, Zorro, Barry Lindon (oui ça fait mal), le type de Taxi Driver ou d'Orange Mécanique (oui c'est très douloureux aussi), il joue toujours le gros beauf de Camping. Absolument zéro variante dans son jeu. En fait on ne voit même pas de différence avec le début du film où il est sensé être un prof de maths introverti. Quel que soit son rôle ou son costume, il reste invariablement le même.
    Du coup, un seul constat s'impose rapidement dans le cerveau du spectateur qui ne s'est miraculeusement pas encore endormi : Il joue vraiment comme une truffe.

    Quant aux autres acteurs : Pierre Richard joue Pierre Richard le maladroit qui en fait trois tonnes. Pef (que pourtant j'aime bien) parvient à être chiant tellement il sur-joue constamment. Et celle qui joue l'impératrice, elle est juste insipide.

    Ensuite la technique. Aller, rapidement.
    Un ratage complet. Le montage, c'est du n'importe quoi, il y a des fautes de raccord grosses comme les cordages du Titanic!! A croire qu'ils ont fait le film à 4 en fait : Yann Moix et les acteurs principaux. Ou alors le scripte était aveugle je sais pas.. Mais faire un plan où Pierre Richard est habillé d'une veste jaune à manches longues, et un plan tout de suite après où il est en chemise blanche avec les manches retroussées, c'est balèze de pas avoir remarqué la différence!!
    Côté lumière et décor, c'est franchement pas mieux. Le lycée dans lequel il évolue est totalement improbable, on se croirait dans les bureaux des Experts Miami, avec toujours des lumières rouges et bleus et orange très tranchées et des atmosphères totalement aseptisées. Je doute sincèrement qu'un tel lycée existe réellement.
    Les incrustations aussi entre les images d'archive et le film sont ratées, ils n'ont même pas cherché à harmoniser le tout. (Après tout pourquoi se faire suer? Au point où il en est à nous prendre pour des cons...)
    Même le son est pourri. D'ailleurs il était tellement pourri après le tournage qu'ils ont tout redoublé en post-synchro. Résultat : c'est pas synchro du tout.



    En bref : Si Dragon Ball Evolution avait bafoué un manga cultissime et par extension un peu la culture japonaise, Cinéman lui, réussit l'exploit de bafouer l'entièreté des oeuvres cinématographiques considérées comme "classiques" et "cultes".

    C'est un massacre. Vraiment affligeant et d'une nullité rarement égalée.

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