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    Réalisation : Night Shyamalan
    Casting : Noah Ringer (Aang), Dev Patel (Prince Zuko), Nicola Peltz (Katara), Jackson Rathbone (Sokka)..

    Résumé:
    Air, Eau, Terre, Feu : l'équilibre du monde bascule par une guerre sauvage engagée depuis un siècle déjà par la Nation du Feu contre les trois autres nations. Mettant au défi son courage et son aptitude au combat, Aang découvre qu’il est le nouvel Avatar, seul être capable de maîtriser les quatre éléments. Il s’allie à Katara, un Maître de l’Eau, et à son frère aîné Sokka, afin de stopper la Nation du Feu avant qu'il ne soit trop tard...

     

    J'avais bon espoir que ce soit un bon divertissement, comme L'apprenti Sorcier, et là par contre j'ai été un peu déçue. Déjà, première chose : la VF est abominable, surtout pour la petite qui double Katara et qui ne cesse jamais de LIRE son texte au lieu de le jouer, résultat, on y croit pas une seule seconde.

    Deuxième chose, le relief 3D ne sert strictement à RIEN. C'est presque de la vente forcée que de nous obliger à le voir en 3D alors que vraiment ça n'apporte rien. Pire, si on ôte les lunettes, on peut presque regarder le film dans son entier comme si de rien n'était. Les gros plans et autres actions proches sont même pas en 3D.
    Ce n'était vraiment pas justifié de transformer ce film en relief, à part pour gagner plus d'argent.

    Et enfin, j'ai vraiment beaucoup de mal avec le visage du héros. Certes, le personnage Aang du dessin animé est âgé de 12 ans seulement, mais il n'a pas pour autant une tête aussi enfantine que le gamin qui joue son rôle dans le film! Pour le coup ça ne m'aurait vraiment pas gênée qu'ils en prennent un plus âgé!

    Ces trois choses mises de côté, il y a certes des effets qui sont vraiment beaux, mais on les avait vu dans la bande annonce donc il n'y a pas vraiment de surprise finalement... Ensuite, bien qu'il ait prévu d'en faire trois, on passe quand même du coq à l'âne dans ce premier film, d'une séquence à une autre sans transition aucune et sans explication, à croire que le scénario était passée dans une broyeuse et qu'ils n'en avaient récupéré que des morceaux qu'ils ont essayé de faire tenir ensemble. Pourtant avec l'univers du dessin animé, il y avait quand même possibilité de faire quelque chose de bien dense!
    Mais non... c'est extrêmement linéaire tout en étant pas cohérent. Paradoxe inattendu s'il en est.
    J'ai trouvé que les scène d'action manquaient singulièrement d'intensité, même si c'est beau à regarder, bien souvent c'est long et mal rythmé (je repense à cette scène où il se retrouve dans un espace où y'a des panneaux de pierres tout autour et pendant 10 minutes il fait tourner les panneaux pour empêcher les méchants d'entrer... Bin concrètement j'ai pas compris réellement à quoi ça servait, d'autant qu'encore une fois, les méchants attaquent l'un après l'autre, au lieu de tous se jeter dessus.) .. Et la musique n'aide en rien pour l'intensité, puisqu'elle est tellement banale qu'elle ne ressort même pas un tout petit peu!

    Bref, j'avoue, j'ai été déçue, ce qui m'avait attiré dans la bande annonce sont les seuls plans sympa du film, le reste est vraiment trop plat.
    Reste la performance d'acteur de Dev Patel, que j'avais connu dans Slumdog Millionaire et qui s'en sort extrêmement bien dans Le Dernier Maître de l'Air!

    Une chose est sûre, je ne paierai pas pour voir les suites au cinéma, j'attendrai tranquillement les sorties DVD!


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    Réalisation : John Turtletaub
    Casting : Nicolas Cage, Jay Baruchel, Teresa Palmer, Tobby Kebbel, Alfred Molina

    Résumé :
    Balthazar Blake (Nicolas Cage), Maxime Horvath (Alfred Molina) et Veronica (Monica Bellucci) étaient les trois disciples de Merlin l'Enchanteur. Mais lors du combat contre la fée Morgane, Horvath trahit son maître et par la même occasion ses deux amis. Afin d'empêcher Morgane de détruire le monde, Veronica jette un sort qui ne font des deux femmes plus qu'une, et Balthazar n'a d'autre alternative que d'enfermer son amie dans une poupée gigogne afin que Morgane ne puisse jamais plus prendre le dessus.
    De nos jours à New York, Balthazar vit toujours, et cherche désespérément le mage qui pourra mettre un terme à la vie de Morgane et la menace qui plane encore sur le monde. Il découvrira dans le jeune Dave Stutler (Jay Baruchel) un sorcier qui sommeille, aussi va-t-il décider d'en faire son apprenti. Malheureusement, le garçon est loin d'être le héros qu'il attendait...

     

    J'en avais entendu de très mauvaises critiques, mais la présence de Nicolas Cage et Alfred Molina à l'écran m'attirait quand même, et puis mine de rien j'avais bien accroché avec la bande annonce, y pressentant là un très bon divertissement. Je n'ai point été déçue.
    L'apprenti Sorcier rempli tout à fait son rôle, et même un peu plus, puisqu'il se permet un humour assez décapant avec des répliques vraiment sympa et des situations comiques qui jalonnent le film, le rendant presque inattendu parfois! 
    En fait, ce qui est surprenant, c'est le héros. Dave Stutler est un jeune homme tout à fait banal, qui ne croit qu'en la science. Jusque là, on se dit que quand il va découvrir la magie il va se rendre compte qu'il se trompait et va devenir un héros supra croyant en toutes ces choses inexpliquées. 
    Et bien que nenni.
    Il accepte la magie pour la part de science qu'il retrouve dedans (allant même jusqu'à expliquer scientifiquement certains tours de son Maître. Bon c'est pas non plus de la méga science, entendons nous bien, mais c'est quand même intéressant), et surtout, il ne change pas. Bon bien entendu à la fin il trouve le courage et la foi nécessaire pour mener à bien sa mission, mais pendant tout le film, il reste en complet décalage avec l'univers dans lequel il se met à évoluer. Bien trop souvent les jeunes "élus" changent du tout au tout dès qu'ils apprennent qu'ils sont les élus justement. Lui non. Il reste tout à fait fidèle à lui-même, et ce lui-même le rend particulièrement drôle et attachant... Sans pour autant tomber dans la bouffonnerie. 
    Donc bonne surprise de ce côté là, et ça joue beaucoup dans le charisme général du film!

    J'ai également beaucoup aimé certaines scènes de "combat" magique, et notamment la poursuite en voiture avec ce fameux sort du "miroir hongrois". Une excellente idée, originale, et en plus bien mise en scène! Que demander de plus? 
    De même, ces "combats" ne se passent pas sans humour, et j'aurais une pensée particulière pour la scène dans les toilettes, avec l'apprenti de Horvath (un jeune magicien puissant qui gagne sa vie en temps que prestidigitateur) qui ajoute lui aussi de belles touches d'humour!
    A noter aussi cette superbe référence au dessin animé "L'apprenti Sorcier" que nous avions découvert dans Fantasia, avec Mickey dans le rôle titre. Tout y est : les balais, la musique, et même cette fameuse scène d'horreur où le héros tranche un balai à coup de hache. Génial.


    En bref, un très bon divertissement qui se laisse tout à fait regarder et qui arrive même à nous faire oublier certaines facilités habituelles dans ce genre de film!


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    Réalisation : Julie Bertuccelli
    Casting : Charlotte Gainsbourg, Morgana Davies, Aden Young, Marton Csokas, le figuier...
     
    Résumé :
    En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l'ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l'arbre. Un jour, elle initie Dawn à son secret... Peu à peu Dawn retrouve des forces, un travail... Mais l'arbre devient de plus en plus envahissant, ses racines bouchent les canalisations et ses branches menacent chaque jour la toiture.
     
     
    Entre deux gros blockbusters américains, je suis allée voir ce film de Julie Bertuccelli, principalement parce que j'aime beaucoup Charlotte Gainsbourg, et que l'histoire me plaisait bien. 
    Concrètement, le résumé n'est pas vraiment représentatif de tout ce qui se passe dans le film, ils présentent cela avec en ligne de mire le fait que l'arbre devienne menaçant pour la maison.. Au final ceci n'est qu'un détail. Le film lui, est centré sur les relations entre les personnages, et surtout leur rapport au décès brutal du père. 
    L'arbre est avant tout un deuil à faire, une mort à accepter, et surtout une leçon à retenir sur les souvenirs des personnes disparues. 
     
    C'est avec beaucoup d'émotions que nous suivons l'évolution de cette famille déchirée, où Dawn, magnifiquement interprétée par Charlotte Gainsbourg, a complètement perdu pieds. Elle ne s'occupe plus de rien, et c'est grâce à ses enfants, mais surtout sa fille Simone (Morgana Davies), qu'elle va peu à peu se reprendre. Ce qui est vraiment surprenant quand on repense au film avec du recul, c'est que rien n'est brutal. Je veux dire, ce n'est pas comme dans beaucoup de films où après un drame, il suffit d'un déclic pour que les choses aillent mieux. Dans L'arbre c'est extrêmement progressif, il n'y a pas de revirement soudain, les choses s'enchaînent naturellement, aidées par le temps qui passe. Dawn ne change pas d'attitude d'un coup d'un seul, ça se fait lentement, ainsi le spectateur glisse lui aussi lentement vers un autre sentiment, passant d'une tristesse profonde à un simple et léger espoir que les choses s'arrangent.
     
    Il y a certains passages que j'ai trouvé très durs dans la manière dont la petite Simone ou les autres enfants vivent le décès de leur père. De fait, on suit plutôt Simone dans cette évolution, et c'est difficile de ne pas se sentir touché devant cette petite qui, à un moment du film, dit qu'elle a choisi d'être heureuse malgré la disparition de son père, mais qui un peu plus tard avoue qu'elle n'arrive pas à l'accepter. Et surtout pas à accepter que sa mère aille mieux d'une certaine manière. 
    Morgana Davies campe une petite très vivante mais qui cache un coeur affreusement meurtri qui accepte mal le deuil, et qui s'accroche plus que tout autre au souvenir de son père, craignant qu'en le laissant de côté elle le perdra à jamais.
    Étrangement c'est elle l'élément déclencheur qui permet à sa mère Dawn de se remettre petit à petit, mais une fois que cette guérison commence, elle ne l'accepte plus, toujours à cause de cette peur qu'on n'oublie totalement son père et qu'il disparaisse pour de bon.
     
     
    Bref, un film assez contemplatif qui nous happe du début à la fin par l'histoire, l'interprétation et la mise en scène. 
    A voir. :)
     
     



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    Réalisé par Lee Unkrish
    Casting VO : Tom Hanks, Tim Allen, Michael Keaton, Jodi Benson, Wallace Shawn...
    Casting VF : Jean Philipe Puymartin, Richard Darbois, Benoît Magimel, Frédérique Bel, Henry Guybet...
     
    Résumé:
    Le jour J est arrivé : Andy va partir pour l'université, les jouets se demandent ce qu'ils vont devenir et se retrouvent par un (mauvais) concours de circonstance dans une crèche, à la merci d'enfants trop jeunes pour les apprécier à leur juste valeur... Le tout sous la direction d'un ours en peluche tout câlin.. 
     
    C'est officiel : avec Pixar, nous n'avons pas à craindre d'avoir des suites ratées avec un scénario bidon qui tiendrait sur un post-it. Non non. Ils soignent leurs petits génies créatifs chez Pixar, et nous offrent un troisième volet aussi bon que les deux précédents ! 
    Quel plaisir de rouvrir le coffre à jouets pour retrouver Woody, Buzz, Rex et les autres dans de nouvelles aventures toujours aussi palpitantes et rondement menées! Avec des personnages secondaires renouvelés, une intrigue -simple certes- qui tient bien la route, nous voilà fins prêts pour affronter le moment le plus terrible dans la vie des jouets : quand leur propriétaire devient grand.
    Woody et Buzz ne font pas dans la demi mesure, aussi ce passage à l'âge adulte ne va pas se faire sur une simple scène de rangement et un carton qui finit dans le grenier. Que nenni, de nouveaux ennemis font leur entrée, plus terribles encore que Zorg l'infâme, ou le vendeur de jouets véreux. 
    Le tout sous nos yeux ébahis et émerveillés.
     
    Ebahis et émerveillés pour deux raisons.
     
    D'abord parce que techniquement il est encore au dessus des précédents ! L'animation est simplement bluffante (je suis restée comme deux ronds de frite devant les scènes de Buzz dansant le tango...), de même que les décors, beaucoup plus fournis que dans les premiers opus, les couleurs, les lumières... Jusque dans les textures, où là on a même carrément envie de caresser les nounours ! 
    Vraiment une merveille.. Pixar n'en finit pas de m'étonner ! 
    -En parlant de ça, je tiens à souligner également la prouesse tant technique qu'artistique du court-métrage présenté avant le film. Là, c'est carrément du délire puisqu'ils ont mélangé de l'animation traditionnelle avec des images de synthèse. Un ensemble parfait qui sert à merveille le propos du court..!-
     
    Ensuite parce que les émotions sont bien plus fortes dans ce film que dans les précédents... Le fil conducteur des trois films est et restera la peur des jouets de se trouver remisés sur une étagère avant de finir au vide-grenier, et dans cette optique, ce troisième film est bien le plus poignant. Evidemment parce qu'Andy va partir à l'université, et qu'il est bien sûr impossible pour lui d'emmener tous ses jouets, même ses préférés. Il a grandi, tout comme nous spectateur en somme, et ce troisième film sert à faire ses adieux.. Et nos adieux par la même occasion.
    Alors même si les aventures qui jalonnent le film ne sont pas en lien direct avec cette crainte des jouets d'être abandonnés, il reste cette idée de loyauté que Woody tient à garder envers Andy, et toujours pour les personnages secondaires: des histoires tragiques de jouets abandonnés et remplacés. 
    La fin du film quant à elle a réussi à me mettre les larmes aux yeux. 
     
     
    -Attention si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce prochain paragraphe-
     
     
    Je l'ai trouvée particulièrement touchante, parce qu'on voit alors Andy donner ses jouets à une petite fille, en lui demandant d'en prendre grand soin. Il se met en devoir de lui présenter les différents protagonistes, puis petit à petit les deux se mettent à jouer avec tous les personnages. C'est un moment très fort je pense pour les spectateurs, puisque nous savons nous, que les jouets prennent vie. Nous savons aussi et surtout que depuis le début du film, ils ne cessaient de parler de la joie immense que ce serait pour eux si Andy jouait ne serait-ce qu'encore une seule fois avec eux.
    Alors comme nous sommes dans la confidence, et même si à l'écran les jouets restent inertes, nous ressentons pleinement et doublement même, la portée de cette scène.
    C'est vraiment, vraiment poignant!
     
     
    - Voilà vous pouvez reprendre la lecture. -
     
     
    Alors voilà, un troisième opus supérieur aux deux précédents pour les raisons évoquées plus haut. Dire au revoir à des personnages que l'on connait depuis 14 ans -et oui, le premier Toy Story est sorti sur nos écrans en 1996 !! - ce n'est pas si facile !
     
    Si vous ne l'avez pas encore vu, allez-y sans hésiter, ce Toy Story 3 est une petite merveille! 
     
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    PS: Mention spéciale à l'apparition fort remarquée d'une peluche Totoro dans l'environnement Pixar! Un bel hommage du studio américain à leurs collègues japonais de chez Ghibli. Et qui sait.. Peut-être le présage d'une prochaine collaboration... Après tout rien n'est impossible, Miyazaki adore les Pixar, et John Lasseter adore les Ghibli... 

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    Réalisé par Mike Mitchell
    Casting VO : Mike Myers, Eddy Murphy, Cameron Diaz, Antonio Banderas...
    Casting VF : Alain Chabat, Med Hondo, Barbara Tissier, Boris Rehlinger...
     
    Résumé:
    Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu'à l'envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd'hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste...
    C'est alors que l'habile et sournois Tracassin lui propose un contrat. Shrek se retrouve soudain transporté dans un monde parallèle totalement déjanté où les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi, où Fiona et son bien-aimé ne se jamais rencontrés...
     
    Voilà un quatrième opus que j'attendais avec impatience, autant je me méfie des suites, autant sur la saga Shrek, je n'ai jamais été déçue .. Même si le troisième était, à mon sens, un peu en dessous des deux premiers.
    En tout cas, ce quatrième et dernier volet est une réussite!
    Les scénaristes ont réussi le pari risqué d'un dernier opus original, ce qui n'était pas gagné puisqu'il avait déjà 3 prédécesseurs! Et pourtant...
    Ils ont su donner un nouveau souffle à l'histoire, en transposant les personnages dans un monde nouveau, ce qui leur a permis de prendre des libertés sur leurs comportements et leurs façons de pensée. Une excellente idée!! Certaines suites devraient vraiment prendre exemple sur des concepts de ce genre pour éviter l'ennui des répétitions..
     
    Au delà de l'histoire qui est donc fort sympathique, le film prend une tournure un peu plus sérieuse. Même si les gags et situations rocambolesques jalonnent toujours le récit, il n'empêche que le ton lui est nettement plus .. adulte. Est-ce une illustration du caractère de Shrek qui s'assagit et grandit par la même occasion? Peut-être, peut-être pas, mais ce qui est certain c'est que cet opus fonctionnera sûrement mieux avec les adultes qu'avec les plus petits. 
    J'étais dans la salle avec beaucoup d'enfants, et il est certain qu'ils riaient moins que pour les précédents... Le fond de l'histoire est sans doute plus complexe à appréhender pour les plus jeunes. Ils n'ont pas encore cette notion de prise de conscience des cadeaux qu'offrent la vie. 
    Du coup je pense que le message du film passe peut-être (sûrement même) au dessus de nos chères têtes blondes!
    Mais bon, nous les grands on ne va pas bouder notre plaisir et nous pouvons apprécier ce film à sa juste valeur!
     
    Le meilleur de la saga restera quand même pour moi le second, mais ce quatrième est tout de même largement au dessus du troisième. 
     
    Le seul reproche que j'aurais à lui faire (hormis la technique de la projection en relief qui n'est pas forcément au point dans tous les cinéma et qui m'a fait un peu mal aux yeux parce que visiblement ils ont du faire une erreur dans les réglages..) c'est que j'ai trouvé les personnages secondaires chez les méchants plutôt absents.
    Que ce soit dans le second ou le troisième, il y avait LE méchant, et d'autres perso qui gravitaient autour de lui et qui avaient tous un certain charisme. Là nous avons le nain Tracassin et.. c'est tout. Les sorcières qui l'entourent sont quasi toutes identiques et un peu impersonnelles j'ai trouvé. Reste le joueur de flûte, excellent concept, mais que nous ne voyons malheureusement que trop peu durant le film! .. A tout casser on doit le voir 10 minutes et encore, je compte large!
     
    Enfin quoiqu'il en soit, Shrek 4 a répondu à mes attentes et a réussit à me surprendre... Il m'a aussi bien fait rire!
    (mention spéciale, encore une fois, au Chat Potté. Décidément celui-ci, ça aura été le meilleur personnage de la saga!)
     
    Alors si vous ne l'avez pas encore vu, dépêchez-vous, et ne craignez pas une redite des précédents, car il n'en est rien!

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