•  
     
    Réalisé par Roland Emerich, avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt...
     
    Résumé:
    ... Est-il nécessaire d'en faire un? C'est un film de Roland Emerich, spécialiste de la fin du monde. Donc ce film traite.. De la fin du monde. Celle prédite par les mayas il y a 10000ans, celle que des scientifiques démontrent en 2009, et celle dont les gouvernement refusent de parler tout en préparant des vaisseaux pour sauver certaines personnes.
    Jackson Curtis, le héros, tente de sauver sa famille.
     
    Voilà.
     
    On pourrait s'arrêter là en fait, vu que c'est un film où le cerveau n'est clairement pas le muscle le plus sollicité.. La mâchoire éventuellement, pour éviter de baver et réussir à manger les popcorns.
    Alors, soyons honnête, je n'ai pas passé un moment désagréable, je ne me suis pas ennuyée (même si le rythme est répétitif : un moment calme, une catastrophe, un moment calme, une catastrophe, et on termine par un long moment catastrophe-suspens-le-héros-va-t-il-s'en-sortir?), et j'ai quand même trouvé ce film bien plus sympa que Le Jour d'Après (du même réalisateur) qui était vraiment du n'importe quoi.
    Bon, oui, 2012 c'est aussi du n'importe quoi, mais c'est moins énorme que le type qui survit au zéro absolu en allumant une gazinière...
    Enfin donc c'est un bon film pop-corn. Il n'a pas d'autres vocations que d'aider à débrancher le cerveau en suivant une histoire rocambolesque où les failles terrestres poursuivent invariablement les héros, mais s'arrêtent toujours au raz des pistes de décollage et atterissage, selon les besoins de survie. Si les héros atterrissent, la crevasse s'arrête juste avant la piste pour leur laisser le temps de se poser. S'ils décollent, elle ralentit un peu le temps qu'ils démarrent l'avion, pis après ça les suit. (oui les failles terrestres bizarrement ne s'ouvrent jamais directement sous l'avion ou devant lui... Alors que pour le pékin de base, elles s'ouvrent directement sous l'appareil, comme ça on en parle plus)
     
    Une histoire où la famille est très importante aussi, comme dans beaucoup de films de Emerich. Mais alors dans celui-ci c'est même encore plus marqué, bien que si on regarde bien, les messages sous-jacents sont pas top quand même :
    - le Président des Etats Unis qui fait un speech pour annoncer la fin du monde et dire que les familles doivent être unies, d'ailleurs la population entière n'est qu'une grande famille solidaire qui va entrer dans les ténèbres mains dans la mains (il oublie de préciser que 400000 humains vont survivre parce que eux ils sont riches... La beauté de la famille et la solidarité a ses limites...).
    - Et puis il y a aussi le héros, père de deux enfants qui vivent désormais avec leur mère et un type sympathique. Type sympathique qui trouvera la mort avant la fin du film afin de laisser le champ libre à la famille qui se réunira à grand renforts de "je t'aime" "moi aussi" "pour toujours" "depuis toujours" quelques 10 minutes après le décès du type sympathique.
    C'est beau non?
     
    - Ah et bien sûr on oublie pas la partie "comment pourrions nous survivre si notre premier acte de rescapés est un acte de cruauté?" Sous entendu : en laissant crever les 100000 personnes qui sont restés à quai parce que leur arche n'était pas prête. -Bon on a laissé mourir tous les pauvres de la planète.. On peut bien sauver quelques riches qui restent là quand même. Après tout ils avaient payé leur billet.
    - Amusant aussi de constater que le scientifique gentil qui fait en sorte de sauver tous ces gens, râle en entrant dans sa cabine et en découvrant qu'elle pourrait contenir 10 personnes. Mais c'est pas pour autant qu'il la partage avec les autres rescapés qui passent donc un temps certain agglutinés par terre dans les couloirs.
    Classe.
     
    Enfin, si on oublie tous ces petits détails, un bon film pop-corn, ni plus, ni moins. Mais pour ce qui est de la moralité.. On repassera.

    votre commentaire
  •  
     
    Réalisé par Mona Amache, avec Josiane Balasko, Garance le Guillermic, Togo Igawa, Anne Brochet...
     
    Paloma a 11 ans, douée d'une intelligence particulière et d'une lucidité sans faille sur le but de la vie (à savoir : nous finissons tous dans le bocal à poisson), elle est bien décidée à mettre un terme à son existence le jour de ses 12 ans. Il lui reste 169 jours à vivre, pendant lesquels elle fera la connaissance de Mr Ozu et Mme Michel. L'un est le nouveau et riche propriétaire de l'immeuble, l'autre en est la concierge.
    Leur point commun : Tolstoï, le thé, le chocolat noir, et le raffinement.
     
     
    Très librement inspiré du livre "L'élégance du hérisson", de Muriel Barbery, le film adopte majoritairement le point de vue de Paloma, qui filme presque sans discontinuer tout ce qui pourrait prouver que la vie n'a pas vraiment de sens, du moins dans sa famille. Si dans le livre nous avions aussi le point de vue de la concierge, ici il n'en est rien. Du moins pas en profondeur. Il arrive que l'on quitte Paloma pour partager la loge de Renée Michel, mais nous partageons seulement sa loge. Ses pensées restent secrètes, bien que parfaitement rendues par la mise en scène subtile de Mona Amache.
    ... Et par l'excellente interprétation de Josiane Balasko, qui nous présente ici l'une de ses meilleures performances. Méconnaissable, et très touchante.
    Il en va de même pour Togo Igawa, qui joue tout en retenue et en raffinement, attrapant au vol notre intérêt, piquant notre curiosité et nous touchant le coeur par son rôle. Un régal.
    Une histoire poignante qui nous entraîne pendant 1h35, au fil des rencontres, des conversations, des coeurs qui s'ouvrent petit à petit, des secrets bien gardés, pour nous laisser émus, presque chamboulés mais étrangement plus sereins, lorsque le générique de fin se termine.
     
    C'est avec un vif plaisir que j'ai suivi ces personnages et ce film qui, même s'il prend de très grandes libertés par rapport au livre, restitue parfaitement l'esprit de ce dernier, ainsi que toute son élégance.
     

    1 commentaire
  •  
    Réalisé par Chris Weitz, avec Robert Pattinson, Kristen Stewart, Taylor Lautner...
     
     
    Ouaiiis, je l'ai enfin vu!!


    ...

    Non en fait j'ai trouvé ça tout pourri. Je me suis ennuyée devant mon écran pendant 2h, en attendant (vainement) qu'il se passe quelque chose d'intéressant. -Comme le premier finalement- D'un ennui mortel! .. Pour un film qui raconte la vie de gens qui peuvent pas mourir, c'est rude!

    C'est toujours filmé n'importe comment, mais surtout c'est le montage qui est effrayant... Il y a un faux raccord à quasiment chaque changement de plan! Belle est près de la voiture HOP, elle est loin de la voiture, Jacob est à 1m de Bella, HOP, ils ont les visages quasi collés, Edward est pas loin, HOP, il est 5m derrière, Bella sort de son camion, HOP, elle entre dans la maison, Jacod a le visage tourné vers la droite, HOP, il est de face avec la main levée...
    C'est le festival des "Sans transition bonsoir!"

    Concernant les acteurs, même constat affligeant que sur le premier film : Edward a toujours l'air aussi malade, et sur le point de vomir, (Mais le prix du meilleur malade nauséeux est attribué à... Jasper!!!!), et l'actrice qui joue Bella ne sait absolument pas pleurer. Ses yeux sont secs du début à la fin du film, et ils n'ont même pas cherché à lui mettre au moins de fausses larmes, histoire quand même de sauver la mise...
    Elle a la lèvre inférieure qui tremblote, la respiration qui saccade (mais ça c'est presque un état permanent chez elle), mais c'est tout. Les yeux restent vides de toute larme. Pourtant on voit bien qu'elle essaie avec force tremblement, respiration et froncements de sourcils, mais ça passe pas. (mais en fait comme elle est dans cet état quasiment tout le temps... Je pense que c'est juste qu'elle sait vraiment pas jouer.)
    Le seul acteur que j'ai trouvé correct c'est le petit jeune qui joue Jacob et toujours celle qui joue Alice qui s'en sort bien.
    Sinon les autres.... Bonjour le massacre.
    Je parle même pas des acteurs qui interprètent les Volturi, parce que là c'est le pompon, ils avaient à peu près autant de charisme qu'un banc de truites. Pour des "grands" vampires soit-disant tout puissants blabla, ils étaient juste ridicules.

    Avec ce deuxième opus on continue aussi avec des énormités gigantesques concernant les mythes et légendes. Après le Vampire qui brille au soleil, Meyers vous présente : le Loup Garou qui se transforme à volonté, et même dans la journée!! Yahoooo! Soyons fous, après tout, pourquoi on s'ennuierait à respecter des codes établis, c'est tellement plus intéressant de faire des créatures qui n'ont plus aucune raison de réellement se plaindre de leur état!
    Je pense qu'il faudrait rappeler à Mme Meyers que quand même, être un loup-garou ou un vampire c'est pas un cadeau de la vie hein... Non parce que, qu'elle change les codes, à la rigueur pourquoi pas, je n'ai rien contre, mais dans ce cas là qu'elle le fasse jusqu'au bout!
    Si les vampires ont pour "seul" handicap de briller sous la lumière du soleil, et que les Loups-garous ont "juste" du mal à se retenir quand ils se mettent en colère, alors pourquoi essayer d'en faire des personnages torturés par leur condition ?

    Genre Jacob:
    "Non, c'est injuste, j'ai pas demandé à être un homme capable de se transformer en un loup méga puissant quand il le souhaite ou qu'il se met en colère! J'ai pas demandé à pouvoir me promener en short même par -20° parce que mon corps ne ressent pas le froid!"
    De quoi il se plaint? .. Pour moi ça c'est un super-héros.
    -Mais je me demande, le truc comme quoi ils ont toujours chaud, en fait c'était juste un prétexte pour faire de l'étalage de muscles juvéniles pour affoler les midinettes pas vrai?-
     
    Après il y a les effets spéciaux... Non je ne suis pas certaine d'avoir envie d'aller par là, il y aurait trop à dire. Ou pas assez, si on considère que c'est franchement pas une réussite. Surtout pour les loups..... Ouuuh! Le beau loup en 3D avec une fois sur deux un éclairage incorrect! La grande classe.

    Et enfin pour finir dans l'horreur, le côté Mary-Sue en puissance de Bella est de plus en plus flagrant! Non contente de résister au pouvoir de lecture dans les pensées de Edward, il se trouve qu'elle résiste à TOUS les pouvoirs de TOUS les vampires (même le banc de truites dont j'ai parlé au début). Bin voyons! C'est la fête du slip!
    Et bien sûr toujours : tout le monde l'aime. Même ses amis à qui elle ne parle plus du tout pendant 6 mois, quand elle retourne s'assoir à leur table, ils l'accueillent à bras ouverts et voilà qu'est-ce-que-tu-nous-a-manqué!
    Elle fait du rentre dedans abusif sur Jacob, et puis quand Edward revient, elle le laisse tomber comme une vieille paire de chaussettes, mais il lui en veut pas non, il veut toujours la protéger quoiqu'il arrive!
    ... Elle traite tout le monde comme de la merde, est d'un égoïsme extraordinaire si on regarde bien (bin oui, mine de rien elle fait tout pour sa relation avec Edward.. Son père pourrait crever la bouche ouverte, elle s'en fout), mais non, on continue à la trouver trop géniale, trop exceptionnelle, trop unique.
    C'est beau la fiction!



    Alors me direz-vous : si tu as tant détesté le premier, pourquoi t'être infligé le second? Et bien je répondrais : comme ça. Pour le fun. Et parce que j'aime bien voir les films que tout le monde va voir, au moins pour pouvoir en discuter, et essayer de comprendre comment on peut trouver cette histoire et ces personnages intéressants ...

    2 commentaires
  •  
     
    Réalisé par Brad Silberling, avec Will Ferrell, Anna Friel, Danny R. McBride...
     
    Le résumé :
    Le docteur Rick Marshall est un paléontologue ringard qui tente de faire valoir une théorie selon laquelle il existe un monde parallèle ou le passé, le présent et le futur s'entremêlent. Il a mis au point une machine qui, en utilisant les Tachyons présents autour de nous, permettrait d'ouvrir un portail vers cette dimension. Son but étant de trouver une énergie renouvelable et propre pour cesser l'utilisation du pétrole et autre trucs dans le genre.
    Bonne nouvelle, la machine fonctionne. Mauvaise nouvelle, Rick Marshall, son assistante (et seule admiratrice) Holly et un looser qu'ils ont trouvé en chemin, se retrouvent propulsés dans ce monde (presque) perdus et égarent la machine, qui est leur seule porte de sortie!
    Et encore plus mauvaise nouvelle : certaines créatures dans ce monde (presque) perdu veulent prendre le contrôle de la Terre.
     
    Attention, OVNI en vue! Ce film est visiblement l'adaptation d'une série américaine qui passait dans les années 70, et c'est du grand n'importe quoi! Mais du grand n'importe quoi franchement drôle, enfin en tout cas moi j'ai bien rit tout au long du film.
    Ce n'est vraiment pas à prendre au sérieux, parce que certaines situations frisent le ridicule, mais il y a de très bons gags, Will Ferrell colle bien au personnage et nous offre des lignes de dialogues franchement savoureuses!
    Mention spéciale au tyrannosaure, qui, vexé par des propos insultants sur la taille de son cerveau, va poursuivre le docteur Rick Marshall pendant tout le film. (quand on vous dit que c'est n'importe quoi..) Du coup il devient une sorte de personnage secondaire, et chacune de ses apparitions donnent lieu à des situations toutes plus délirantes les unes que les autres.

    Ce n'est certainement pas le film du siècle, ou même de l'année, mais pour se débrancher le cerveau et rire un bon coup, c'est un très bon cru!

    votre commentaire
  •  
     
    Réalisé par Lee Tamahori, avec Nicolas Cage, Jessica Biel, Julianne Moore, Nicolas Pajon... etc...
     
    L'histoire de Cris Johnson qui possède le don de voir son futur avec deux minutes d'avance. Cela lui permet d'explorer toutes les possibilités qui s'offre à lui avant de faire son choix. Une seule fois pourtant il voit un futur qui est au delà des 2 minutes, et dans ce futur, il y rencontre Liz. Ne comprenant pas pourquoi il l'a vue, il décide de la retrouver, persuadé qu'elle aura un rôle important dans sa vie.
    En parallèle, un agent du FBI, Callie Ferris, cherche à retrouver une bombe nucléaire volée à la Russie et qui menace d'exploser n'importe où aux Etats Unis. Elle est persuadée que le don de Cris peut les aider.
     
    Alors à première vue, on se dit que l'on va assister à une film d'action assez banal, et quelque part, on a pas tort. La vrai "nouveauté" dans ce film, ce sont les 2 minutes à la l'avance. En effet, parfois on ne sait plus bien s'il vit réellement ce que l'on voit ou bien s'il est en train d'imaginer ce qui va lui arriver. Bien souvent, on se laisse prendre.
    Mais du coup, ça donne un suspens supplémentaire au film, puisqu'on ignore où est la vérité et où est la vision dans ce que l'on nous montre.
    J'ai bien aimé le concept et surtout la manière dont c'est utilisé dans le film, parce que ça surprend bien souvent!
    Côté acteur ça se défend bien -si on exclue la coiffure de Nicolas Cage... Mais il n'est définitivement pas fait pour avoir des cheveux lui...- , même Jessica Biel que je n'apprécie guère, s'en sort pas trop mal. Même si son jeu est vraiment basique de chez basique.
    Julianne Moore.... Je l'ai connue plus convaincante. Là bizarrement, en agent du FBI ça ne passe pas très bien. Allez savoir pourquoi.. Elle a l'air un peu trop frêle peut-être. Je sais pas bien.
    Les méchants qui parlent en français c'est sympa aussi, quand on regarde le film en VO, tout d'un coup ça fait bizarre d'entendre du français
     
    Enfin bref, j'ai passé un bon moment, c'est rythmé, Nicolas Cage joue bien comme d'habitude, l'histoire se tient.. Voilà donc un bon divertissement sans prétention et sans prise de tête!

    votre commentaire
  •  
     
    Réalisé par John Curran, avec Edward Norton, Naomi Watts, Liev Shreiber, Toby Jones, Diana Rigg...

    Résumé:
    Londres, 1920. Après un mariage trop vite accepté pour convenances sociales, Kitty part avec son mari, Walter, médecin bactériologiste, pour vivre à Shanghai où il doit mener des recherches. Rapidement, la jeune femme tombe amoureuse d'un autre homme.
    Lorsque Walter découvre l'adultère dont il est victime, il promet à Kitty de lui accorder un divorce qui ne mentionnera pas son infidélité et lui conservera ainsi une réputation sans tache, si son amant quitte sa femme pour l'épouser. Walter sait que cet homme place sa carrière avant ses nombreuses conquêtes féminines...
    Abandonnée par son amant, brisée, Kitty accompagne son mari dans une région où une épidémie de choléra balaie les populations et où les guerres locales font rage...


    L'histoire m'avait attirée, tout comme deux noms à l'affiche : Edward Norton et Liev Shreiber. Finalement on ne voit pas beaucoup Liev Shreiber, mais j'ai pu me régaler de la performance d'Edward Norton. Impeccable dans son rôle de mari blessé, intransigeant, distant, froid, puis petit à petit plus ouvert...
    Toute l'évolution entre le mari et la femme se fait par petites touches, par des gestes rapprochés, des regards qui commencent à s'échanger, quelques paroles, quelques attentions... Sur les deux personnages, ces petits détails évoluent et se font plus nombreux au fur et à mesure qu'ils affrontent la réalité du village où ils se trouvent.
    Même si la réalisation n'est pas une révolution, les plans sont soignés, posés, assez lents, représentant même par la technique la lourdeur qui pèse sur les épaules de ce couple et de ce village. La lumière par contre est vraiment très belle!

    Un beau film, même s'il n'était pas aussi poignant que je l'avais espéré.

    votre commentaire
  •  
    Réalisé par Shane Black, avec Robert Downey Junior, Val Kilmer, Michele Monaghan, Corbin Bernsen...
     
    Résumé: Harry Lockhart est un petit voleur à la tire sans grande ambition dans la vie, et puis un jour tout bascule.. Alors qu'il est en train de voler des jouets dans un magasin la nuit, l'alarme se met en route et son co-équipier est tué par une voisine du magasin. Afin d'échapper à la police, Harry se précipite dans une pièce où a lieu un casting pour un film policier. Il se retrouve à jouer la comédie... Abasourdis par la qualité de son jeu, le producteur veut le voir devenir une star et Harry se retrouve dans les soirées mondaines de Los Angeles... Où il retrouvera son amour de jeunesse.
    Pour étoffer son personnage, le producteur veut lui faire prendre des cours avec un détective privé nommé Gay Perry. Seulement ce qui devait se résumer à une soirée d'observation somme toute banale va devenir une véritable course poursuite semée de cadavres...
     
    Résumé comme ça on pourrait presque s'attendre à un film policier plutôt classique, or il n'en est rien! Déjà, il y a Harry  Lokhart qui joue le narrateur pendant tout le film, mais pas n'importe quel genre de narrateur... Le genre qui donne l'impression qu'il est assis à côté de vous dans le salon et commente et détaille le film au fur et à mesure qu'il se déroule sous nos yeux. On pourrait penser que c'est désagréable, mais pas du tout, c'est juste bourré d'humour et ça donne un côté encore plus sympathique au film.
    Vu qu'il est assez extérieur dans ses commentaires, ça donne parfois des trucs totalement en décalage mais vraiment drôle. (Je pense notamment à une scène finale dont je tairais les détails, mais qui vaut son pesant de cacahuètes!)
    Tout le film d'ailleurs est bourré d'humour, c'est vraiment dans le même esprit que L'Arme Fatale par certains côtés. Une sorte de second degrés permanent qui rend le film encore plus intéressant.
     
    Après il y a bien sûr l'histoire qui ma foi se tient plutôt bien, le scénario n'est pas transcendant d'originalité, mais c'est quand même une bonne histoire avec quelques rebondissements bien sympathiques. Et puis le tout permet aussi de rendre très rapidement les personnages très attachants!
    J'aime beaucoup Val Kilmer -que je trouve malheureusement trop peu exploité au cinéma... Bosser avec lui est quelque chose qui me plairait beaucoup- et ce film n'a fait que confirmer ça. Son personnage est assez placide et désabusé, mais bizarrement ça ne le rend pas antipathique, au contraire. Il a beaucoup de charisme je trouve.
    Robert Downey Junior.. Que dire.. Plus je vois des films avec lui, et plus je l'adore cet acteur! Il a vraiment quelque chose de spécial dans sa façon de jouer. Un truc bien à lui qui fait que tous ses personnages sont tout de suite attendrissants. Sans doute une petite douleur dans le regard, celle qui rend les gens fréquentables. (Oui ça vient d'une chanson, si vous la trouvez -sans moteur de recherche-, vous gagnez.. Euh.. Mon admiration.)
     
    Enfin bref, un très très bon divertissement. Un film qui ne se prend pas la tête et qui ne prend pas la tête !
     
    Excellent en cas de déprime, à consommer sans modération. Les DVD comme ça, ça devrait être remboursé par la sécu !

    1 commentaire
  •  
     
    Réalisé par Nora Ephron, avec Meryl Streep, Amy Adams, Stanley Tucc,Chris Messina...
     
    En 1948, Julia Child est une américaine totalement anonyme qui vit à Paris avec son mari. Elle cherche désespérément quelque chose à faire pour s'occuper, après moult essai, elle s'oriente dans ce domaine. Son livre "Mastering the art of french cooking" va définitivement changer la manière de cuisiner des américains.
    1998, Julie Powell approche des 30 ans, et végète un peu dans son travail... Ses aspirations en tant qu'écrivain ont été soufflées avant de vraiment naître et elle se retrouve un peu désabusée. Sa passion : Julia Child. Un jour elle se lance un pari fou : réaliser les 524 recettes du livre de Julia en 365 jours. En parallèle elle lance un blog sur lequel elle raconte ses aventures de nouvelle cuisinière.
     
     
    Attention, ce film donne faim. En plus de donner envie de tester pas mal de recettes... Enfin moi en tout cas il m'en a donné envie. Donc du point de vue culinaire, il est plutôt très bien réussi! C'est un vrai coup de coeur pour la cuisine ce film, mais aussi pour les histoires d'amour. Car que ce soit Julie ou Julia, elles ont toutes deux des maris adorables qui les aide et les soutienne (pas toujours non plus, ce ne sont pas des saints, mais bon, ils sont présents.). D'ailleurs Stanley Tucci et Chris Messina ont finalement autant de place dans ce film que la cuisine.
    Le tout est totalement indissociable en fait.
    Les deux femmes ont cette passion de cuisine, mais sans leurs maris respectifs, il y a peu de chance qu'elles aient mené le projet jusqu'au bout.
    Sur ce point, le film est très réussi, les 4 vies se mêlent et se complètent en quelque sorte, puisque les flashbacks avec Julia Child, ou les scènes avec Julie Powell se répondent toujours. C'est un peu comme si les deux femmes communiquaient tout au long du film, sans jamais se croiser. Déjà ça donne pas mal de dynamisme à l'histoire, et puis aussi ça permet de s'attacher aux deux et de suivre leur évolution en parallèle. Quand Julia Child rencontre des difficultés, c'est la même chose pour Julie Powell, et si cette dernière parvient à régler ses problème, alors la cuisinière en 1948 voit sa situation s'améliorer.
    Un chassé-croisé très bien maîtrisé en somme!
     
    Et puis il y a Meryl Streep. Je sais depuis longtemps que c'est une actrice extra, mais ça a été confirmé encore une fois par ce film! Elle m'a fait autant d'effet que dans Sur la route de Madison de Clint Eastwood. Pourtant son jeu est bien entendu totalement différent, mais c'est la qualité de celui-ci qui est du même acabit!
    Du coup c'est vrai que j'ai parfois trouvé Amy Adams et Chris Messina un peu fade comparé au duo d'enfer de Meryl Streep et Stanley Tucci! Ces deux là crèvent littéralement l'écran.
     
    Bref, un petit moment de bonheur, sans prétention aucune mais qui a le mérite de redonner le sourire!

    votre commentaire
  •  
     
    Clairement ce n'est pas le film du siècle, cependant je l'ai trouvé bien plus proche de la réalité que le film "LOL" qui disait présenter la jeunesse ado mais qui se cantonnait à la catégorie "jeunes et beaux bourgeois à Paris". Par contre, il me semble qu'il faut être un homme pour réellement apprécier le film et surtout s'y retrouver. Là c'est clairement adressé aux garçons, que ce soit par les protagonistes et surtout par leurs activités... sexuelles.. Alors du coup je ne sais pas bien si le film est vraiment représentatif des difficultés rencontrées par les ado garçons, puisque je n'en suis pas un moi-même, mais en tout cas je me suis sentie plus proche des personnages de ce film que de ceux de "LOL" !
    Ceci étant, ça ne m'a pas empêché de rire quand même, et de pouvoir dire que j'ai bien aimé ce film. Même s'il ne laissera pas un souvenir impérissable dans mon cerveau, j'ai passé un bon moment.
     
    Ça se laisse regarder !

    2 commentaires
  • De, et avec Clint Eastwood.

    Peut-on réellement dire quelque chose après avoir vu un film de Clint Eastwood ? Je me pose la question tant ce film m'a laissée sans voix. Presque même sans clavier.
    C'est du cinéma à l'état brut, sans fioriture, mis au service d'une histoire presque banale et pourtant magnifiée par le talent de Clint Eastwood.

    Il n'y a rien à dire. Il n'y a qu'à regarder le film, et apprendre.

    Splendide. .. Et si la perfection existe, Gran Torino en est le plus proche exemple.


    1 commentaire
  • Réalisé en 1988 par Isao Takahata . Ce film est l'adaptation d'un roman éponyme écrit par  Nosaka Akiyuki.


    Japon, été 1945. Seita un jeune garçon de 14ans et Setsuko sa petite soeur de 4ans se retrouvent orphelins. Leur tante acceptent de les loger chez elle, mais elle leur fait bien sentir qu'ils n'ont pas leur place et que s'ils veulent manger correctement ils devront le mériter... Seita prend alors la décision de partir avec sa petite soeur.
    Ils vont s'installer dans un bunker désaffecté dans la campagne, et dans un premier temps les jours coulent, heureux comme la rivière qui passe devant leur abris. Seulement en ces temps de guerre et pour deux orphelins sans ressources, la nourriture commence vite à manquer...




    La nuit du 21 septembre 1945... Je suis mort.
    C'est sur cette phrase en voix off que s'ouvre le film Le Tombeau des Lucioles: le fantôme de Seita prenant la parole pour raconter son histoire et celle de sa sœur cadette, assise à présent avec lui. Et cela nous plonge tout de suite dans l'ambiance, nous imprégnant d'une mélancolie et d'une fatalité qui subsistera et sublimera tout le film par la suite.
    Toute l'histoire est jalonnée de moments de joie simple et naïve, comme seuls les enfants peuvent en construire par delà l'horreur de la guerre, par delà un pays en train de sombrer, et par delà la confrontation trop brusque avec le monde des adultes. Et c'est de cet équilibre fragile et délicat entre les moments de bonheur et les rappels de la présence de la guerre, que Takahata joue pour ne pas sombrer dans le larmoyant ou dans les histoires trop "classiques" d'enfants subissant la violence du monde autour d'eux.
    Chaque plan, chaque détail est pensé pour nous plonger dans l'univers de ces deux enfants, pour nous toucher au coeur.
    Le film possède un esthétisme incroyable, et une mise en scène aussi fabuleuse que choquante.

    Le Tombeau des Lucioles n'est pas un film qui laisse indifférent. C'est un véritable requiem.

    L'un de mes films cultes... L'un des plus beaux que j'ai jamais vu.


    votre commentaire
  • Le second chapitre étant déjà sorti au cinéma, et devant le phénomène, je me devais de voir au moins le chapitre 1, histoire de voir tout de même de quoi ça parle (vu que je ne lirais sans doute jamais les bouquins..).
    Parce que j'avoue, j'avais une forte tendance à critiquer sans réellement avoir matière ou raisons pour le faire. Le mal est donc réparé puisque j'ai regardé le chapitre 1 hier soir.

    Ce n'est pas aussi nul que je le pensais, mais c'est quand même bien en dessous de mes espérances.. Et ça a aussi confirmé quelques idées que je m'en faisais en ayant juste vu la bande annonce.


    Bon pour commencer : je pense avoir compris ce qui met en émoi les jeunes filles en fleur devant ce film.. Ce n'est pas le physique du héros (que personnellement je trouve affreusement laid) mais plutôt la retenue qu'il s'impose face à celle qu'il aime. Les séquences entre les deux protagonistes sont plutôt bien mises en scène, les deux acteurs jouent bien,et il s'en dégage une très forte sensualité.. Le fait qu'il soit en perpétuel conflit entre l'envie de l'embrasser et l'envie de la bouffer (oui parce que l'histoire c'est ça : son sang l'attire, mais il en tombe amoureux et ne veut donc pas la "manger") ajoute à ce côté sensuel, frustrant et plaisant. Une douce torture en somme, qui pour le coup est bien mise en images.
    Bon après, il n'y a pas non plus de quoi tomber en pâmoison.... Mais disons que je comprends un peu mieux l'engouement des foules de midinettes: Le fantasme d'être désirée à ce point par quelqu'un peut être très troublant.

    Au delà de ça, le film m'a semblé affreusement longuet, avec des tas de séquences filmées très bizarrement (si vous êtes sujets au mal de mer, sincèrement ne regardez pas ce film...), un montage parfois un peu hasardeux (genre ils sont en train de discuter, et dans la même phrase ils sont à deux endroits différents...), des choix de musique d'ambiance fort discutable, une lumière plate et un maquillage foireux...
    Pour ce qui est du maquillage, ils sont couverts de talc, histoire de leur donner un bon teint bien blanc mais fort peu esthétique.
    D'ailleurs il ya  des erreurs pour les raccords, sur certains plans, Edward semble presque bronzé, sur d'autres il est blanc comme un cachet d'aspirine. Bizarre.

    Côté histoire, j'ai eu l'impression d'attendre 1h30 avant qu'il se passe un semblant d'action.. Et encore, c'est baclé en 20 minutes. A ce compte là, ils auraient mieux fait de seulement se focaliser sur la relation entre les deux personnages, on aurait été moins frustrés. :P
    J'ai noté quelques éléments que je n'ai pas bien compris non plus au début du film.. La première fois qu'elle entre dans la salle de cours et qu'elle s'installe à côté de lui, il est extrêmement gêné par l'odeur de son sang -qui commence déjà à l'attirer donc-. Puis après, il passe son temps à venir la voir, lui parler, être sympa avec elle, tout en lui répétant bien souvent "nous ne devons pas être amis. Nous ne devons pas nous fréquenter, ne t'approche pas de moi" ... Alors que c'est systématiquement lui qui vient vers elle.

    A ce que j'ai déduis, c'est la dualité en lui qui opère dès le départ, c'est à dire qu'il ne peut déjà pas se passer d'elle, mais en même temps il tente de se persuader que ce n'est pas une bonne idée. Alors c'est sans doute cela qui le pousse à lui courir après tout en la repoussant... Mais ce n'est vraiment pas très bien mis en scène pour le coup.


    Enfin bref.. Un film qui s'est laissé regarder, mais où j'ai parfois trouvé le temps long.


    votre commentaire
  • Voilà un anime dont j'avais beaucoup entendu parler, et pour lequel j'avais d'abord découvert la musique du générique, interprétée par Kokia. Il fallait donc que je vois à quelles images correspondaient ce morceaux que j'apprécie autant!
    C'est chose faite.
    La première reflexion qui me vient c'est que le scénario n'est vraiment pas assez dense et les personnages eux aussi plutôt creux... Le film raconte l'histoire de la Terre, des centaines d'années après notre ère où la forêt est devenue consciente et où la cohabitation se fait difficilement.
    L'eau est une denrée rare, et les "druides" de la forêt ne sont pas enclins à faire de cadeaux. Si les humains les irritent, la forêt diminue encore le niveau de l'eau dans les réserves.
    Dans ce contexte arrive Agito, un jeune garçon qui, cherchant à fuir les druides parce qu'il a tenté de voler de l'eau, se retrouve face à un engin étrange où une jeune fille est conservée en hibernation dans une capsule.
    Il la délivre par hasard, et découvre qu'elle vient du passé.
    La forête est persuadée que sa venue est un danger pour tous .. Seul Agito veut à tout prix qu'elle reste parmis eux.
    En fait les éléments du film se dévoilent petit à petit, c'est peut-être ça qui donne cette impression d'absence de densité. Comme on découvre tout au fur et à mesure, les éléments présentés ne peuvent pas être réellement poussés ou creusés plus avant, par manque de temps. Par exemple les humains "évolués", qui sont en fait des humains qui se sont liés à la forêt pour augmenter leur force, leurs reflexes etc etc. On ne l'apprend que très tard dans le film ce qu'ils sont, du coup, pas le temps de creuser plus la question. Il en va de même pour les gens qui viennent du passé, leus habitudes, ce qu'ils ont connu et quelles sont leurs motivations...
    Tout passe très vite.
    Bon, ça ne m'a pas empêchée d'apprécier cet anime, qui, même s'il est un peu bancal au niveau de la mise en scène, reste une très belle fable écologique et une leçon de vie en harmonie entre humains.
    Graphiquement c'est aussi très joli, même si le design des perso ne brille pas par son originalité ou que l'animation est assez loin de celle d'un Ghibli! C'est quand même bien beau.
    Je craignais un peu les éléments en 3D qui sont ajoutés dedans, et puis finalement ça passe plutôt bien. Sur certains plans la différence entre 3D et dessin traditionnel se voit fort, mais ça reste tout à fait supportable! ^^
    Un anime à voir donc, malgré ce petit manque de densité. j'ai regretté qu'il ne dure pas plus longtemps!


    1 commentaire
  •  

    Réalisé par Gabor Csupo, et interprété par Josh Hutcherson, Annasophia Robb, Zooey Deschanel ... etc


    L'histoire, c'est celle de Jess, un garçon issu d'une famille nombreuse et modeste, où il n'a que des soeurs. Ses parents sont débordés et ont des problèmes d'argent, ils n'ont donc pas beaucoup de temps à accorder à Jess, qui doit se débrouiller un peu tout seul.
    Pareil à l'école où il est la victime de deux autres garçons qui l'ont pris comme bouc émissaire, ainsi qu'une fille d'une classe supérieur qui sème la pagaille et la terreur dans l'école.
    Bref, la vie quotidienne n'est pas une partie de plaisir.. Jusqu'au jour où une nouvelle élève débarque dans sa classe : Leslie Burke, fille unique d'un couple d'écrivain, elle aime à inventer un tas d'histoires. A deux, ils vont créer un monde magique dans la forêt, peuplé de créatures extraordinaires, pour fuir la réalité du quotidien.


    Je ne peux en dire plus pour ne pas dévoiler l'intrigue, mais sachez qu'il ne s'agit absolument pas d'un film à la "Chroniques de Narnia". J'ai d'ailleurs été très surprise, parce que je pensais vraiment que ça allait être quelque chose dans le genre. D'autant que c'est présenté comme tel si vous lisez les résumés.. Et bien non. Le monde imaginaire qu'ils se créent n'est qu'un moyen pour eux de dépasser leurs peurs et de grandir. Ils ne doivent pas vraiment le sauver. A travers leurs jeux, ce sont eux mêmes qu'ils sauvent en quelque sorte.

    Et ce qu'ils vivent au quotidien se retranscrit dans leur monde imaginaire.

    Et puis c'est affreusement triste comme histoire.

    Alors non ce n'est pas un film à voir absolument et excellentissime. Loin de là. Mais ça se laisse regarder avec plaisir, nous replongeant nous aussi un peu en enfance, à l'époque où on s'inventait nous aussi des histoires, des mondes, des créatures que l'on voyait même réellement. (non pas vous? ... ... Bon je suis p'tet un peu dérangée alors c bon de rire)

    Je vous invite à le découvrir, même si c'est un peu enfantin à première vue, je vous assure que ça ne l'est pas tant que ça!



    Bon visionnage!


    votre commentaire




  • Réalisé par Peyton Reed, avec Jim Carrey, Zooey Deschanel, Bradley Cooper etc..


    Yesman, c'est l'histoire de Carl Allen, un homme déprimé qui vit sa vie sans aucune passion. Il bosse dans une banque où il ne voit jamais arriver les promotions qu'on lui promet depuis des années, la femme avec qui il était marié l'a quitté parce qu'il était trop mou, ses amis commencent à lui tourner le dos parce qu'il ne répond jamais au téléphone et ne va jamais aux soirées auxquelles il est invité... Bref, il dit tout le temps "non" à tout ce qu'on lui propose, et s'ennuie à mourir.
    Jusqu'au jour où il est invité par une connaissance (on ne sait pas trop d'où sort ce type d'ailleurs ni ce qu'il fait là) à un séminaire du "Yes".
    Là, pas de pot pour lui, le président du séminaire le prend à parti, et lui fait promettre qu'il dira "oui" à tout à partir de cet instant!

    Je ne suis pas une grande fana de Jim Carrey dans les comédies, parce que je trouve qu'il en fait toujours trop. C'est le cas parfois dans ce film là, mais dans l'ensemble ça reste raisonnable pour les grimaces. J'ai eu un peu peur au début du film d'avoir pris une daube et d'être partie pour m'ennuyer pendant 2h.. Et puis en fait pas du tout! Certes le fil conducteur est très classique : un homme dont la vie est pourrie va trouver un moyen pour la rendre génial, seulement au bout d'un moment ça ne fonctionnera plus, il va commencer à perdre tout ce qu'il avait gagné, mais comme il a mûri et a appris sur la vie, il fait les bons choix et sa vie s'arrange pour de bon.
    C'est classique, mais j'ai bien aimé la manière dont c'était traité pour ce film. Même s'il n'y a pas vraiment de surprises ou de rebondissements inattendus, ça se laisse très bien regarder!

    En plus c'est le genre de film optimiste du début à la fin malgré tout, du coup ça fait du bien au moral!     .. Et ça donne envie de tenter de dire oui à tout 


    A découvrir donc, même si c'est pas le film du siècle, c'est quand même très sympa!!

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique