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    Réalisation : Harald Zwart
    Casting : Jaden Smith, Jackie Chan, Taraji P. Henson, Wen Wen Han ...
     
    Résumé:
    Lorsque la carrière de sa mère l'entraîne à Beijing en Chine, le jeune Dre Parker (Jaden Smith) doit faire face à des changements radicaux. A peine arrivé, il est séduit par Mei Ying (Wen Wen Han). Malheureusement ce n'est pas du goût de Cheng, l'un des garçons les plus doués en Kung Fu. Dre se fait humilié, et chaque jour à l'école devient un calvaire tant il craint de se retrouver face au  garçon et ses amis. 
    Témoin d'un passage à tabac en règle du jeune Dre, Mr Han (Jackie Chan), lconcierge et homme d'entretien de l'immeuble dans lequel les Parker se sont installés, prend sa défense, et décidera ensuite de lui apprendre la sagesse du Kung Fu. 
     
     
    Même s'il est sympathique, c'est quand même pas le genre de film qui casse trois pattes à un poulet. Vu les acteurs présents, j'attendais un peu plus de rythme et d'émotion, puis au final c'est assez longuet sans pour autant nous montrer ce qu'on voudrait :
    La séquence d'entraînement est longue et répétitive, même quand il cesse de lui faire ramasser sa veste. Je dirais même que ça devient vraiment répétitif après ça.
    ... Maintenant que j'y pense, tout le film est en répétitions. Un coup il s'entraine et donc on a la musique, les paysages, les mêmes actions, un coup il est à l'école avec sa potentielle future petite copine, un coup il s'entraine, un coup à l'école.. Avec à peu près constamment les mêmes situations. Pareil pour les séquences avec sa mère, qui sont quasi toutes les mêmes. Soit elle l'enguirlande, soit ils sont proches et affectueux. Puis quand elle passe totalement au dernier plan dans l'histoire, on ne la voit plus qu'admirer son fils de loin, le regarder quand il s'entraine, quand il dort, quand il mange...
    A mon sens ils auraient pu largement raccourcir le film, ou bien ils auraient au moins pu faire l'effort de varier les séquences. Tout de même, un apprentissage du Kung Fu ça doit être riche! Là, c'est juste répétitif encore et encore et encore.
     
    En plus vraiment, j'ai eu beaucoup de mal avec le jeu de Jaden Smith que j'ai trouvé inexpressif à souhait. On ne sait jamais s'il est triste, ou en colère, ou content.. Le meilleur exemple c'est quand Mr Han lui dit qu'il n'a pas d'entrainement le lendemain, là, Dre (alias Jaden) balance "Un jour de repos! Oui Mr Han! Oui! Shao Dre a besoin d'un jour de repos!" 
    ... Au début j'ai cru qu'il râlait parce qu'il voulait pas de jour de repos... En fait non. Il était ravi. Mais à la manière dont il le déclame, on aurait vraiment dit qu'il était pas content! (Et je peux pas accuser la VF, je l'ai vu en VO..) 
    Puis il m'a donné tout le long le sentiment d'être affreusement prétentieux, effaçant d'un coup tout le charisme qu'on pourrait trouver au perso. En gros il n'a du talent de son père (Will Smith) que le nom..
    ... Il n'y a pas à dire, "Daniel-san" du film original m'a grandement manqué!

    Heureusement qu'il y a Jackie Chan qui relève un peu le niveau côté acting... Sans lui le film serait vraiment un navet je pense. (déjà qu'il en est pas loin..)

    Et pour finir j'ai trouvé tout le championnat à la fin extrêmement brouillon. Il y a cette espèce de musique rock qui commence et les combats s'enchaînent sans intensité, sans rythme, dans un bordel visuel et sonore total. Je sais pas ce qu'ils ont voulu faire, artistiquement parlant, mais ça m'est totalement passé à côté.
    Bref, même si le vieux film n'est pas non plus un must dans son genre, il n'empêche qu'il restera pour moi bien au dessus de ce nouveau Karate Kid.

    Pourquoi "Karate Kid" d'ailleurs ?? Dans ce film il apprend le Kung-fu avec un chinois... Dans la version originale, c'était le karaté avec un japonais. Ça avait quand même plus de sens 
     

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  • En me promenant sur le net j'ai trouvé ce clip génial réalisé avec les images du film Inception, sur la musique "Non, je ne regrette rien" interprétée par Edith Piaf (morceau que l'on entend à plusieurs reprise dans le film) !

    Je ne peux que vous inviter à le découvrir, tout en précisant que si vous n'avez pas vu le film, ce clip contient quand même pas mal de spoilers... Vous êtes prévenus! 

     

     


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    Réalisation : Chirstopher Nolan
    Casting : Leonardo Di Caprio, Ken Watanabe, Joseph Gordon-Levitt, Ellen Page, Cillian Murphy, Tom Hardy...

    Résumé :
    Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. 

     

     

    En fait, je l'ai vu il y a une semaine... Mais je ne voyais pas quoi dire à son sujet, encore aujourd'hui, au moment où je tape ces lignes, je ne sais pas bien de quoi il va être question. 
    La raison de ce trouble est toute simple, Inception prend notre cerveau et le retourne dans tous les sens, résultat, la seule chose qui en sort quand on quitte la salle (à regrets) c'est "Waw." . Alors bien évidemment, pour en développer un article, ça devient tout de suite plus compliqué.

    Le plus simple est donc de commencer par les choses évidentes : la technique, le jeu des acteurs.

    Christopher Nolan nous a toujours offert des films à la qualité technique irréprochable, tant sur les cadres, que les effets spéciaux, le montage et même le son... Inception ne déroge absolument pas à cette règle et donne à nos yeux et nos oreilles plus de deux heures de plaisir. Plus de deux heures de leçon de cinéma, avec un film léché dans ses moindres détails : des cadrages toujours justes et pensés pour guider notre regard et nos esprit vers ce qui est important. Des détails parfois que l'on ne va pas comprendre au premier coup d'oeil, mais qui serviront pour la suite. 
    --Comme ce coup d'oeil discret de Saito (Ken Watanabe) vers un point hors champ, qui nous apprendra plus tard qu'il avait réagit à un mot employé par Cobb (Di Caprio), lui donnant ainsi l'emplacement de ce qu'il était venu chercher. Magistral.--
    En fait je pense qu'il faudrait voir le film plusieurs fois pour en saisir toutes les subtilités de ce genre là, tous les petits détails qui donnent des indications soit sur ce qui va suivre, soit sur les personnages et leurs secrets.

    Chronométrée et parfaitement orchestrée, il y a l'utilisation du montage parallèle qui nous permet de toujours savoir où nous en sommes dans la narration du film . Le montage sert aussi à minuter les différents niveaux(quand vous le verrez, vous saurez de quoi je parle), permettant une meilleure immersion pour le spectateur et augmentant de manière drastique la tension face à l'action. Comme le temps est un élément très important dans le film, le fait d'avoir ce minutage via le montage est une brillante idée ! 
    De même, Nolan et Lee Smith (monteur image) réussissent le pari risqué de nous perdre dès le début du film, pour finalement nous retrouver pour mieux nous perdre ensuite dans les dédales de la narration. Elle n'est absolument pas linéaire et permet là encore de nous enfoncer avec eux dans l'univers du film, et pourtant, jamais on ne perd pieds, tout retrouve un sens et une logique après. 
    D'ailleurs puisque nous en sommes à la post-production, le montage sonore tient une place extrêmement importante également, et là, Richard King (monteur son) et Hans Zimmer (composition musicale) nous proposent un travail hallucinant, nous plongeant plus avant encore dans l'univers que nous voyons se dérouler sous nos yeux. 
    Les sonorités sont lourdes, pesantes, mais surtout prenantes et omniprésentes, ne nous laissant que peu de temps de répit. Malgré cela, ce n'est pas pénible du tout, bien au contraire. Tout est tellement bien agencé que tout paraît naturel. Le son devient presque un personnage du film, puisqu'il a lui aussi un rôle très important : 
    mention spéciale à l'utilisation de la chanson "Non je ne regrette rien" d'Edith Piaf, qui est en fait -si vous tendez l'oreille- ralentie d'un niveau à l'autre, pour marquer là encore cette différence de perception du temps dans l'univers d'Inception.
    Christopher Nolan et Hans Zimmer sont des génies.

    Toujours dans la post-production, il est difficile de ne pas s'attarder sur les nombreux effets visuels qui jalonnent le film. La scène la plus percutante étant celle de l'hôtel, où les acteurs évoluent en parfaite apesanteur... Ne cherchez pas d'image de synthèse là dedans, il n'y en a pas. Et c'est là encore quelque chose qui est tout à l'honneur de Nolan puisqu'il s'efforce de toujours faire des films dont le rendu est parfaitement réaliste. Sur ce point, merci à lui, et bravo. La scène de l'hôtel est l'une des plus belles que j'ai vu depuis le premier Matrix (qui a malheureusement pris un petit coup de vieux lui par contre à cause du recours à la  synthèse ) ! Savoir qu'en plus il n'y a pas d'effet spécial rend la chose encore plus impressionnante ...  

    Passons ensuite rapidement sur le jeu des acteurs. Je dis rapidement parce qu'il n'y a pas grand chose à dire. Di Caprio n'a plus rien à prouver et pourtant il m'épate chaque fois un peu plus, de même pour Marion Cotillard qui, même si on la voit finalement peu, tient un rôle majeur dans le film. Ensuite la petite révélation de Juno, Ellen Page, s'en sort à merveille dans ce registre qui est un peu à mille lieux de ce qu'elle avait fait avant!
    Joseph Gordon-Levitt est extra... On aurait pu penser qu'à côté d'une pointure comme Di Caprio, les "petits jeunes" auraient du mal à se faire remarquer, mais il n'en est rien. Ils crèvent tous l'écran autant autant que lui.
    Ensuite Ken Watanabe... Un acteur que j'admire beaucoup et qui me prouve une fois de plus son immense talent, il a ce jeu typique des acteurs de théâtre japonais: retenue, justesse et élégance. Un charisme sans limite.
    Je ne vais pas tous les citer parce que sinon cet article n'en finira jamais, alors pour faire court, il n'y en a pas un seul qui sonne faux ! 

    Pour finir je devrais vous parler du scénario, écrit donc par Christopher Nolan, mais comment en parler sans trop en dire?
    Comme tout le reste du film, cela se sent qu'il a été travaillé en profondeur, permettant de trouver une explication et une logique à tous les choix qui sont présentés à l'écran. Je ne pense pas avoir haussé une seule fois un sourcil en me demandant ce que tel ou tel élément venait faire là. Non. Tout a été pensé.
    Certains arrivent à trouver à redire sur les explications "scientifiques" du temps qui passe dans les différents niveaux, personnellement je trouve que ça tient parfaitement la route et que tout est fort plausible. -Pas forcément "possible", mais en tout cas plausible oui.- 
    Réellement je ne veux pas trop en dire sur l'histoire, j'ai aimé découvrir son intégralité en allant voir le film (je fuyais en me bouchant les oreilles dès que quelqu'un de mon entourage commençait à en parler..) et je pense qu'il est important d'y aller ainsi, sans en savoir trop.
     
    Enfin, je suis sortie de la salle et je suis restée sous le choc pendant longtemps encore après... Quel bonheur que de sortir d'un film en ayant encore l'esprit plongé dans ce que l'on vient de voir ! Et surtout :

    Quelle émotion que de quitter la salle en se disant "Voilà, je viens d'assister à un chef d'oeuvre." .


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    Réalisation : Night Shyamalan
    Casting : Noah Ringer (Aang), Dev Patel (Prince Zuko), Nicola Peltz (Katara), Jackson Rathbone (Sokka)..

    Résumé:
    Air, Eau, Terre, Feu : l'équilibre du monde bascule par une guerre sauvage engagée depuis un siècle déjà par la Nation du Feu contre les trois autres nations. Mettant au défi son courage et son aptitude au combat, Aang découvre qu’il est le nouvel Avatar, seul être capable de maîtriser les quatre éléments. Il s’allie à Katara, un Maître de l’Eau, et à son frère aîné Sokka, afin de stopper la Nation du Feu avant qu'il ne soit trop tard...

     

    J'avais bon espoir que ce soit un bon divertissement, comme L'apprenti Sorcier, et là par contre j'ai été un peu déçue. Déjà, première chose : la VF est abominable, surtout pour la petite qui double Katara et qui ne cesse jamais de LIRE son texte au lieu de le jouer, résultat, on y croit pas une seule seconde.

    Deuxième chose, le relief 3D ne sert strictement à RIEN. C'est presque de la vente forcée que de nous obliger à le voir en 3D alors que vraiment ça n'apporte rien. Pire, si on ôte les lunettes, on peut presque regarder le film dans son entier comme si de rien n'était. Les gros plans et autres actions proches sont même pas en 3D.
    Ce n'était vraiment pas justifié de transformer ce film en relief, à part pour gagner plus d'argent.

    Et enfin, j'ai vraiment beaucoup de mal avec le visage du héros. Certes, le personnage Aang du dessin animé est âgé de 12 ans seulement, mais il n'a pas pour autant une tête aussi enfantine que le gamin qui joue son rôle dans le film! Pour le coup ça ne m'aurait vraiment pas gênée qu'ils en prennent un plus âgé!

    Ces trois choses mises de côté, il y a certes des effets qui sont vraiment beaux, mais on les avait vu dans la bande annonce donc il n'y a pas vraiment de surprise finalement... Ensuite, bien qu'il ait prévu d'en faire trois, on passe quand même du coq à l'âne dans ce premier film, d'une séquence à une autre sans transition aucune et sans explication, à croire que le scénario était passée dans une broyeuse et qu'ils n'en avaient récupéré que des morceaux qu'ils ont essayé de faire tenir ensemble. Pourtant avec l'univers du dessin animé, il y avait quand même possibilité de faire quelque chose de bien dense!
    Mais non... c'est extrêmement linéaire tout en étant pas cohérent. Paradoxe inattendu s'il en est.
    J'ai trouvé que les scène d'action manquaient singulièrement d'intensité, même si c'est beau à regarder, bien souvent c'est long et mal rythmé (je repense à cette scène où il se retrouve dans un espace où y'a des panneaux de pierres tout autour et pendant 10 minutes il fait tourner les panneaux pour empêcher les méchants d'entrer... Bin concrètement j'ai pas compris réellement à quoi ça servait, d'autant qu'encore une fois, les méchants attaquent l'un après l'autre, au lieu de tous se jeter dessus.) .. Et la musique n'aide en rien pour l'intensité, puisqu'elle est tellement banale qu'elle ne ressort même pas un tout petit peu!

    Bref, j'avoue, j'ai été déçue, ce qui m'avait attiré dans la bande annonce sont les seuls plans sympa du film, le reste est vraiment trop plat.
    Reste la performance d'acteur de Dev Patel, que j'avais connu dans Slumdog Millionaire et qui s'en sort extrêmement bien dans Le Dernier Maître de l'Air!

    Une chose est sûre, je ne paierai pas pour voir les suites au cinéma, j'attendrai tranquillement les sorties DVD!


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    Réalisation : John Turtletaub
    Casting : Nicolas Cage, Jay Baruchel, Teresa Palmer, Tobby Kebbel, Alfred Molina

    Résumé :
    Balthazar Blake (Nicolas Cage), Maxime Horvath (Alfred Molina) et Veronica (Monica Bellucci) étaient les trois disciples de Merlin l'Enchanteur. Mais lors du combat contre la fée Morgane, Horvath trahit son maître et par la même occasion ses deux amis. Afin d'empêcher Morgane de détruire le monde, Veronica jette un sort qui ne font des deux femmes plus qu'une, et Balthazar n'a d'autre alternative que d'enfermer son amie dans une poupée gigogne afin que Morgane ne puisse jamais plus prendre le dessus.
    De nos jours à New York, Balthazar vit toujours, et cherche désespérément le mage qui pourra mettre un terme à la vie de Morgane et la menace qui plane encore sur le monde. Il découvrira dans le jeune Dave Stutler (Jay Baruchel) un sorcier qui sommeille, aussi va-t-il décider d'en faire son apprenti. Malheureusement, le garçon est loin d'être le héros qu'il attendait...

     

    J'en avais entendu de très mauvaises critiques, mais la présence de Nicolas Cage et Alfred Molina à l'écran m'attirait quand même, et puis mine de rien j'avais bien accroché avec la bande annonce, y pressentant là un très bon divertissement. Je n'ai point été déçue.
    L'apprenti Sorcier rempli tout à fait son rôle, et même un peu plus, puisqu'il se permet un humour assez décapant avec des répliques vraiment sympa et des situations comiques qui jalonnent le film, le rendant presque inattendu parfois! 
    En fait, ce qui est surprenant, c'est le héros. Dave Stutler est un jeune homme tout à fait banal, qui ne croit qu'en la science. Jusque là, on se dit que quand il va découvrir la magie il va se rendre compte qu'il se trompait et va devenir un héros supra croyant en toutes ces choses inexpliquées. 
    Et bien que nenni.
    Il accepte la magie pour la part de science qu'il retrouve dedans (allant même jusqu'à expliquer scientifiquement certains tours de son Maître. Bon c'est pas non plus de la méga science, entendons nous bien, mais c'est quand même intéressant), et surtout, il ne change pas. Bon bien entendu à la fin il trouve le courage et la foi nécessaire pour mener à bien sa mission, mais pendant tout le film, il reste en complet décalage avec l'univers dans lequel il se met à évoluer. Bien trop souvent les jeunes "élus" changent du tout au tout dès qu'ils apprennent qu'ils sont les élus justement. Lui non. Il reste tout à fait fidèle à lui-même, et ce lui-même le rend particulièrement drôle et attachant... Sans pour autant tomber dans la bouffonnerie. 
    Donc bonne surprise de ce côté là, et ça joue beaucoup dans le charisme général du film!

    J'ai également beaucoup aimé certaines scènes de "combat" magique, et notamment la poursuite en voiture avec ce fameux sort du "miroir hongrois". Une excellente idée, originale, et en plus bien mise en scène! Que demander de plus? 
    De même, ces "combats" ne se passent pas sans humour, et j'aurais une pensée particulière pour la scène dans les toilettes, avec l'apprenti de Horvath (un jeune magicien puissant qui gagne sa vie en temps que prestidigitateur) qui ajoute lui aussi de belles touches d'humour!
    A noter aussi cette superbe référence au dessin animé "L'apprenti Sorcier" que nous avions découvert dans Fantasia, avec Mickey dans le rôle titre. Tout y est : les balais, la musique, et même cette fameuse scène d'horreur où le héros tranche un balai à coup de hache. Génial.


    En bref, un très bon divertissement qui se laisse tout à fait regarder et qui arrive même à nous faire oublier certaines facilités habituelles dans ce genre de film!


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